28-04-09
CFDT METAUX 71 Tous mobilisés pour un 1er Mai historique !
Faire entendre notre voix au gouvernement et au patronat
Retrouvez l'appel commun pour le 1er mai des organisations CFDT, CFTC, FO, CGT, CFE-CGC, FSU, Solidaires et UNSA.
Le 1er Mai 2009 est marqué par une dynamique de mobilisation exceptionnelle que traduisent les 280 lieux de rassemblements et de manifestations prévus à cette occasion. En effet, les annonces quotidiennes de suppressions d’emplois, de fermetures d’entreprises témoignent d’une situation qui se dégrade et dont ni gouvernement, ni patronat n’ont apprécié la durée et la gravité.
Malgré quelques réponses gouvernementales dont certaines restent encore à concrétiser, les organisations syndicales constatent que ni le maintien de l’emploi, ni l’amélioration du pouvoir d’achat, ni la relance économique tournée vers la consommation pas plus que la préservation de la protection sociale, des garanties collectives et le maintien des services publics n’ont fait l’objet de négociations de la part du gouvernement et du patronat.
Pire encore, le gouvernement ressort du tiroir un projet de loi sur le travail du dimanche et ferme la porte à tout coup de pouce au SMIC. Le patronat, quant à lui, n’a engagé aucune négociation sur les sujets au cœur de la crise : emploi, redistribution des richesses, rémunération des dirigeants, pouvoir des actionnaires.
Unies et déterminées, les organisations syndicales se retrouveront le 4 mai pour débattre des objectifs, des modalités et du calendrier des prochaines initiatives. Les organisations syndicales appellent tous les salariés, les chômeurs, les retraités à participer massivement à tous les rassemblements et manifestations organisés pas les unions locales départementales et régionales syndicales afin d’exprimer leur solidarité avec les salariés déjà mobilisés dans leurs entreprises et faire entendre leur voix au gouvernement et au patronat.
Le contexte de la crise économique et sociale ne saurait faire oublier aux organisations syndicales françaises que le 1er mai est une journée de solidarité internationale des travailleurs. Aussi elles tiennent à rappeler qu’elles s’associent donc à toutes les initiatives prises par les syndicats dans le monde.
27-04-09
ARCELOR MITTAL GUEUGNON CFDT
Tract en PDF : COMMUNIQUE_SYNDICATS_ARCELOR_MITTAL_GUEUGNON
1 mai 2009 en Saône et Loire UD 71
Tract en PDF couleur : 1er_mai_couleur_71
Tract en PDF N et B : 1er_mai_Net_B_71___2__UD_71
1 mai 2009 en Saône et Loire CFDT Métaux 71
Tract en PDF couleur : Tract_CFDT_METAUX_1_mai_2009_couleur
Tract en PDF N et B : CFDT_METAUX_71_tract_1_mai_2009_en_Net_B
1 mai 2009 en Saône et Loire
Tract en PDF : CFDT_UD_71_Manifestation_1er_mai_tract_unitaire
CFDT 1 mai 2009
Tract en PDF : media17361_ViXUyWlXlFuOYlL
18-04-09
Chômage partiel, l’indemnisation des salariés est améliorée
Le bureau de l’Unedic a adopté le 15 avril des mesures qui améliorent l’indemnisation du chômage partiel.
Concrètement, à compter du 1er mai, les salariés en chômage partiel verront leur indemnisation portée de 60% à 75% du salaire brut, soit environ 90% du net. Le nombre de salariés concernés est estimé entre 500 000 et 600 000.
Le dispositif est le suivant :
L’Etat complète sa prise en charge à 60% du salaire brut par une allocation supplémentaire de 1,90 € par heure pour les 50 premières heures, puis l’Unedic financera 3,90 € après la 50ème heure.
Le nombre d’heures de chômage partiel autorisées par salarié reste à 800 heures par an, excepté certains secteurs prioritaires comme l’automobile.
La participation de l’Unedic jusqu’au 31 décembre 2009 est fixée par la convention financière à 150 millions d’euros. Une clause de revoyure est prévue lorsque 70% de cette somme sera utilisée. L’Unedic pourra alors décider de la prolonger ou de l’amplifier.
La CFDT se félicite de la décision de l’Unedic pour trois raisons :
èelle améliore le pouvoir d’achat des salariés victimes de la crise ;
èelle est, c’est une première, assortie de contreparties demandées aux entreprises ; celles-ci s’engagent à maintenir les salariés dans l’emploi dans un temps équivalent au double de la durée de la convention, sous peine de devoir rembourser l’Etat et l’Unedic des aides versées ;
èchaque salarié bénéficiaire se verra proposer par l’entreprise un entretien individuel en vue d’examiner les actions de formation ou de bilan qui pourraient être engagées.
Au-delà, cette décision de l’Unedic, qui intervient après la création du fonds d’urgence de la formation professionnelle, montre que les partenaires sociaux proposent et mettent en œuvre des initiatives spécifiques et conjoncturelles pour aider les salariés à faire face à la crise.







